Mardi 24 mars 2009 2 24 /03 /Mars /2009 11:00

Alsace Dialecte :
le printemps éclôt avec les enfants de Vendenheim
 

Infoweb L'Alsace 23/03/09 - Jean-Christophe Meyer Tags : Alsace | Région | 

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Les enfants de Vendenheim ont travaillé avec le chanteur Jean-Pierre Albrecht, qui leur a appris les chansons du nouvel album qu’il a composé avec Isabelle Grussenmeyer. Photo Jean-Marc Loos

 

E Friehjohr fer unseri Sproch :
la huitième édition du festival qui rassemble les Alsaciens autour de leur langue en plus de 500 manifestations, a été lancée samedi à Vendenheim.

L’hirondelle qu’Adrien Zeller porte sur le revers de sa veste « de Paris à Bruxelles », il l’explique fièrement : « C’est le symbole du printemps pour notre langue. » C’est aussi le symbole du « Friehjohr fer unseri Sproch », dont la huitième édition a été lancée à Vendenheim, samedi. La soirée a été le prélude à un festival de quelque 500 manifestations dans toute l’Alsace !
500 manifestations pour faire vivre le dialecte, jusqu’en juin.

« Plein de raisons d’espérer »

Revue humoristique, cabaret, théâtre, soirée poétique ou musicale, chants ou danses. Tous les moyens d’expression sont bons. Les associations se mobilisent, mais aussi les communes et les écoles, les troupes de théâtre… Chacun peut, avec trois fois rien, créer un événement.
À Vendenheim, on a fait les choses en grand.
Les Kochloeffel de Souffelweyersheim, le chœur féminin Plurielles étaient de la partie. Mention spéciale aux enfants de l’école Pflimlin de Vendenheim. Ils ont animé une partie de la soirée avec le chanteur Jean-Pierre Albrecht. « J’ai adoré travailler avec les enfants sur ces nouvelles chansons. » Elles figurent sur le CD Kinderspring, présenté samedi.
Justin Vogel, président de l’Olca (Office pour la langue et la culture d’Alsace), a lancé : « Il y a plein de raisons d’espérer. Cette langue que nous avons apprise sur les genoux de nos mères, il a fallu attendre 2008 pour qu’enfin la Constitution la reconnaisse. Nous sommes encore 600 000 à la comprendre. Elle fait partie de notre identité. Il faut nous battre pour nous la réapproprier. » Et d’énumérer quelques termes qui font la richesse de l’alsacien. « On n’a pas le droit d’enterrer une langue aussi savoureuse et expressive ! »
Bernard Deck, président de Friehjohr fer unseri Sproch, souligne : « Le "Printemps pour notre langue ", c’est une série de belles soirées, dans l’esprit de la Fête de la musique. Mais pas seulement. Il est là parce que notre langue est en danger. Il n’y a pas de fanatisme, pas de nostalgie. Nous voulons juste une place pour notre langue. » Y compris à l’école, y compris dans les médias. Mais les défenseurs du dialecte sentent qu’ils ont le vent en poupe. Et poursuivent leur lutte pour une langue qui en vaut la peine.

SURFER Le programme complet du « Friehjohr » est sur www.olcalsace.org.
À noter : les organisateurs qui le souhaitent peuvent encore signaler des manifestations pour les référencer sur le site.

Par Doc - Publié dans : News d' ALSACE - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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