Dimanche 22 mars 2009 7 22 /03 /2009 00:51

Orientation Etudes : Graphiste

Affiches, logos, emballages... l'empreinte des graphistes est partout : dans la presse et dans l'édition en passant par la publicité et le design. Leur leitmotiv : créer l'image qui captera le regard et séduira le public.
Synonyme(s) :
designer graphiste,dessinateur(trice)-maquettiste,graphiste-illustrateur(trice)

Métiers associés :
designer publicitaire, graphiste internet

Domaines professionnels :
Arts graphiques , Industries graphiques

Centres d'intérêt :
concevoir, utiliser les technologies modernes , exercer un métier artistique ou créatif

Le métier

Nature du travail

Traduire des idées en images

Le graphiste commence par analyser la demande du client. Une fois l'idée dégagée, il doit l'exprimer par une image. Au-delà de l'aspect esthétique, elle doit transmettre, de façon pertinente, le message formulé par le client. S'ensuit la création de la charte graphique : choix du papier, des couleurs, des mots... L'image élaborée peut ensuite se décliner sur des supports variés : affiches, couvertures de livre...

Mettre au point un concept

Ce professionnel de l'image intervient aux différentes étapes de la réalisation : conception et création, exécution et impression. Dans une agence de publicité importante, par exemple, l'accent est mis sur l'élaboration du concept. Cette phase se déroule sous la houlette d'un directeur artistique et en collaboration avec un rédacteur.

Attentif à la fabrication

Dans une petite structure, il ne suffit pas de trouver une idée. Le graphiste participe au montage de la page à l'écran, à la photogravure, à la numérisation, mais aussi à l'incorporation des textes et des images, à la sélection des couleurs... Il contrôle et valide les opérations de flashage, la réalisation des films et des épreuves. Enfin, il assure le suivi de l'impression.

Conditions de travail

Toujours sur la brèche

Stressé, s'abstenir ! Le rythme est soutenu, particulièrement dans les périodes de conception et de bouclage. Respect des délais (toujours trop serrés) oblige ! Si les crayons et les pinceaux n'ont pas complètement disparu des bureaux, il est impossible d'échapper à la publication assistée par ordinateur (PAO) et il faut accepter, bien souvent, de rester rivé à son écran pendant de longues heures.

De nombreux interlocuteurs

La difficulté mais aussi l'intérêt de l'activité résident dans sa grande variété. Timbre-poste, chèque-restaurant, billet de banque ou site web... le champ d'action du graphiste dépasse largement les frontières de l'affiche et de l'emballage. D'où l'importance des contacts qu'il noue à l'intérieur ou en dehors du secteur. Et il a autant affaire à l'opérateur prépresse qu'au rédacteur ou au commercial.

Agence ou studio de création

Les agences sont plutôt spécialisées dans les produits de promotion (affiches, publicité sur les lieux de vente...). Les studios de création s'intéressent davantage aux logos et aux emballages. Certaines grosses entreprises ou collectivités territoriales importantes (grandes villes, régions) disposent de leur propre studio.

Vie professionnelle

Un marché au ralenti

On compte environ 6 000 graphistes. Le marché de l'emploi donne quelques signes de faiblesse, notamment du côté de la publicité. Le développement de la PAO et la réduction des budgets poussent les entreprises à réaliser leurs travaux en interne. Les activités des agences de design restent toutefois soutenues. Le multimédia, surtout le web, crée de nouvelles opportunités.

Salarié ou indépendant

Le graphiste peut être salarié dans une agence de publicité ou de communication, un studio de création, une maison d'édition, une entreprise de presse ou le service communication d'une entreprise. Il peut devenir artiste-auteur, affilié à la Maison des artistes, ou travailleur indépendant (free-lance).

La plupart des emplois se situent en Île-de-France, en Rhône-Alpes et dans le Nord.

Des débuts parfois difficiles

Il faut impérativement préparer son entrée, et en particulier soigner son book (recueil de travaux personnels), qui constitue le meilleur des CV. Le free-lance est souvent un bon tremplin pour démarrer, mais beaucoup de jeunes diplômés commencent en agence comme assistants du directeur artistique, maquettistes ou roughmen (ceux qui crayonnent des esquisses).

Rémunération

Salaire du débutant 1500 euros brut par mois.

Compétences

Pro des logiciels spécialisés

Pour trouver l'idée, esquisses et croquis sont essentiels. Le graphiste doit donc savoir dessiner et manier de nombreux codes visuels (langage des couleurs, typographie...).Ensuite, il fait appel à ses compétences techniques pour donner corps au projet. Une excellente connaissance des procédés de fabrication et d'impression et la maîtrise des logiciels spécialisés, tels Illustrator, Photoshop ou XPress, se révèlent alors indispensables.

Être curieux

Dans ce métier, la curiosité n'est pas un vilain défaut. Courir les expositions, les salles de cinéma ou les magasins n'a rien de superflu, mais permet, au contraire, d'absorber un maximum d'informations pour pouvoir les restituer. L'ouverture d'esprit facilite l'adaptation à toutes sortes de commandes.

Aimer les contacts humains

Mieux vaut également posséder des notions de gestion et de marketing, notamment pour les free-lances qui démarchent les entreprises. Le sens de la communication aide à dialoguer avec les clients et à défendre ses positions. D'autant qu'il faut, à chaque commande, fournir la preuve de son talent. Le monde des graphistes réclame donc à la fois de la souplesse et une forte personnalité.

Accès au métier

Les formations techniques et artistiques des graphistes se font principalement par le biais de BTS et de diplômes d'écoles d'art. Du côté des écoles, on distingue les diplômes des écoles nationales, régionales et municipales des beaux-arts (DNAT et DNSEP) de ceux des écoles nationales supérieures d'art (DSAA) et des écoles d'art reconnues (par exemple l'ENSAD, Estienne, les Gobelins...). L'université propose aussi quelques formations professionnalisées.

Niveau bac + 2

  • BTS expression visuelle, option espaces de communication ; communication visuelle, options graphisme édition publicité ; multimédia ;

Niveau bac + 3

  • Diplôme national d'art et technique (DNAT) option design graphique
  • Licences pro arts, sciences humaines et sociales, activités culturelles et artistiques, spécialité communication visuelle

Niveau bac + 4

  • Diplôme supérieur d'arts appliqués (DSAA) art et technique de la communication, option création typographique ; créateur concepteur, option communication visuelle ;

Niveau bac + 5

  • Diplôme national supérieur d'expression plastique (DNSEP), option communication ;
  • Master pro sciences et technologies, mention ingénierie emballage (packaging), spécialité design et graphisme emballage.


Exemple(s) de formations menant au métier :

Par Doc - Publié dans : Etudes orientation - Communauté : Quelle orientation pour Ado ?
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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