Jeudi 19 mars 2009 4 19 /03 /Mars /2009 21:56


La grève a été plus suivie que celle du 29 janvier, preuve que de en plus de français sont prêts à perdre un jour de salaire par exaspération d'un gouvernement sourd qui n'écoute pas les particuliers.
La relance de l'économie par l'investissement est un plan qui aura des résultats trop tardifs, ruinant la France et les Français !
Les français souhaitent une aide égale et juste
pour tous les français :

Monsieur le Président,
- baissez les charges sociales des PME et PMi pour que les entreprises restent compétitives, sinon elles fermeront les unes après les autres.
- baissez la TVA pour relancer la consommation, l'embauche et le travail.
Là, les français vous écouteront.
Sinon, l'épée de Damoclès se rapprochera de plus en plus, et comme un volcan qui aura trop lontemps sommeillé, l'éruption sera brutale avec malheureusement un mai 2009
plus dur que mai 68 !

Doc 19-03-2009


France :
entre 1,2 et 3 millions de manifestants contre la politique du gouvernement
 

Infoweb L'Alsace 19/03/09 Tags : Social | Syndicats | Manifestation |  

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Photo AFP

(actualisé à 20 h 15)

Un nombre record de manifestants depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée est descendu jeudi dans la rue, ce qui a encouragé les syndicats à exiger «des réponses» à la hauteur de cette mobilisation.
Sous un soleil printanier avant l'heure, entre 1,2 million (police) et 3 millions (CGT) de personnes ont défilé dans 229 manifestations à l'appel des huit syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC, Solidaires, FSU, Unsa). Le 29 janvier, de 1,08 million (police) à 2,5 millions de personnes (syndicats) avaient battu le pavé.
Ces manifestations, qualifiées de «réussite» par les syndicats, et soutenues par la gauche, égalent les pics de mobilisation de 2006 contre le Contrat première embauche (CPE), et montrent l'ampleur de l'inquiétude et du mécontentement suscitées par la crise et la saignée de l'emploi qui l'accompagne.
Raymond Soubie, conseiller social de Nicolas Sarkozy, a toutefois estimé que «l'on n'avait pas franchi d'étape dans la protestation par rapport au 29 janvier» et exclu des mesures nouvelles, au-delà de celles annoncées lors du sommet social du 18 février.
En début de semaine Bernard Thibault (CGT) avait prévenu que «si la mobilisation est plus importante que le 29 janvier, ce sera un événement politique».
Le cortège parisien a rassemblé entre 85.000 personnes selon la police (65.000 le 29 janvier), et 350.000 personnes (300.000) selon la CGT. Outre les grandes villes, de Rennes (14.000 à 40.000) à Marseille (30.000 à 320.000) en passant par Bordeaux (36.000 à 100.000), l'affluence a été très forte quasiment partout, y compris dans des villes moyennes (Le Havre, Tarbes...).
«C'est la mobilisation de M. et Mme Toutlemonde, qui expriment leur ras-le-bol», s'est exclamé Gilbert Debard (Unsa), parmi les manifestants lyonnais (de 24.000 à 45.000). A Clairoix (Oise), symbole de la colère des salariés, un millier d'employés de l'usine de pneumatiques Continental, dont la fermeture est annoncée, sont allés gonfler les rangs des manifestants à Compiègne.
A Paris, les dirigeants syndicaux ont jugé, comme François Chérèque (CFDT), que le «silence complet» du gouvernement et du patronat ne devait pas être la réponse, au risque d'aggraver encore la crise sociale.
«C'est maintenant qu'il faut soutenir la consommation et prendre des décisions», a déclaré Jean-Claude Mailly (FO).
François Fillon a déjà prévenu qu'il n'y aurait aucune «enveloppe supplémentaire» après les mesures adoptées lors du sommet social du 18 février.
«Il faut changer de cap», «Bouclier social»: pancartes ou slogans invitaient jeudi le gouvernement à modifier en profondeur sa politique en faveur de l'emploi et du pouvoir d'achat.

LES PERTURBATIONS

Les perturbations dans les transports ont été globalement limitées, en partie grâce au service minimum. En région parisienne, les transports en commun ont circulé légèrement mieux que le 29 janvier, mais ont été très affectés à Bordeaux, Reims, Strasbourg et Nice.

La plupart des grandes villes avaient décidé de mettre en oeuvre, au moins en partie, le service minimum d'accueil, mais à Paris seuls 2.400 écoliers sur 136.000 en ont profité, selon la mairie.

Dans la Fonction publique, la grève a été moins importante que le 29 janvier, notamment dans l'éducation. Nombre de fonctionnaires ont défilé, comme les enseignants-chercheurs, au nombre de 50.000 à Paris (selon Unef et FSU), la plus grosse mobilisation depuis le début du mouvement.

 

 

Voici les principaux secteurs touchés ce jeudi par la journée de mobilisation:

SECTEUR PRIVE

Total : CGT et CFDT appelaient à une grève de 24H00.
Automobile : appels chez Renault (entre 2 et 6% de grévistes, selon la direction), PSA (1%, selon la direction) et Delphi. La quasi-totalité des 1.120 salariés de l'usine Continental de Clairoix ont mené jeudi un cortège de 10.000 manifestants à Compiègne (Oise).
Banques : selon les directions, 9% de grévistes chez LCL (18% le 29 janvier) et 4,95% dans les Caisses d'Epargne (contre 8,95%).
D'autres grandes entreprises privées: groupe EADS (24% de grévistes, selon la direction), Saint-Gobain (près de 20%, selon la direction), Auchan (quelques dizaines de grévistes, sans impact sur l'activité), Carrefour, Rhodia (9% de grévistes), Alcatel-Lucent (5%) ou Sanofi-Aventis (moins de 8%).
Dans la presse, les quotidiens nationaux payants ainsi que quelques quotidiens régionaux seront absents des kiosques vendredi matin.

SERVICES PUBLICS ET TRANSPORTS

La SNCF a annoncé un taux de grévistes chez les cheminots à 35,9%, proche de celui du 29 janvier, tandis que la CGT l'a estimé à 41%. Les huit syndicats appelaient à la grève. Durant la journée, 60% des TGV devaient circuler, 45% des TER et, mieux que prévu, 50% des Transilien, selon la SNCF.

A la RATP, le trafic était quasi-normal dans le métro parisien, les bus, les tramways et les RER (sauf le RER B). Quatre syndicats sur huit (CGT, CFDT, FO et Sud) appelaient à la grève contre six le 29 janvier. 12% de grévistes à 12H00 (direction).

Dans les aéroports, 30% des vols étaient annulés à Paris-Orly, et 10% à Paris-Charles-de-Gaulle, selon la Direction Générale de l'Aviation Civile.

Quelque 21,1% des fonctionnaires ont fait grève, contre plus de 25% le 29 janvier, selon le ministère de la Fonction publique.

La Fonction publique d'Etat a mobilisé 25,9% de grévistes, contre 31,7% le 29 janvier. Le taux a été de 15,1% dans la territoriale (18% le 29 janvier).

Enfin, dans la Fonction publique hospitalière (FPH), le taux a été de 18,4%, (19,6% le 29 janvier), selon le ministère, un taux inférieur «aux premières estimations» de la CGT-Santé. Chez les médecins hospitaliers, le syndicat INPH évalue à près de 50% la participation à des grèves de deux ou trois heures de.

Education : 7 fédérations appelaient à faire grève. Selon le ministère, le taux de grévistes était de 35,10% dans le primaire (59% selon le SNUipp) et de 24,59% dans le secondaire (55% selon le Snes).

La direction de France Télécom a dénombré 28,08% de grévistes.

La Poste : l'intersyndicale appelait à la grève contre la future transformation en société anonyme. 20,65% des postiers ont fait grève, selon la direction, contre 28% fin janvier.

A EDF, le mouvement a touché quelque 27,7% des agents selon la direction, contre 33% le 29 janvier.

Audiovisuel public : les antennes de Radio France ont été fortement perturbées par la grève (27,65% de grévistes le matin, 31,5% l'après-midi, selon la direction). Le taux de grévistes à France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5, RFO) a atteint 21,5%, contre 29,7% le 29 janvier.

Service public de l'emploi, Pôle emploi (ANPE et Assedic) et AFPA (formation professionnelle) : grève à l'appel de tous les syndicats. Entre 26% et plus de 30% de grévistes à Pôle emploi, selon les sources.

Environ 34,6% des salariés de Météo-France étaient en grève jeudi à la mi-journée (direction).
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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