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Forêt de Haguenau
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La grève a été plus suivie que celle du 29 janvier, preuve que de en plus de français sont prêts à perdre un jour de salaire par
exaspération d'un gouvernement sourd qui n'écoute pas les particuliers.
La relance de l'économie par l'investissement est un plan qui aura des résultats trop tardifs, ruinant la France et les Français !
Les français souhaitent une aide égale et juste
pour tous les français :
Monsieur le Président,
- baissez les charges sociales des PME et PMi pour que les entreprises restent compétitives, sinon elles fermeront les unes après les autres.
- baissez la TVA pour relancer la consommation, l'embauche et le travail.
Là, les français vous écouteront.
Sinon, l'épée de Damoclès se rapprochera de plus en plus, et comme un volcan qui aura trop lontemps sommeillé, l'éruption sera brutale avec malheureusement un mai 2009
plus dur que mai 68 !
Doc 19-03-2009
France :
entre 1,2 et 3 millions de manifestants contre la politique du gouvernement
Infoweb
L'Alsace 19/03/09
(actualisé à 20 h 15)
Un nombre record de manifestants depuis l'arrivée de Nicolas Sarkozy à l'Elysée est descendu jeudi dans la rue, ce qui a encouragé les syndicats à
exiger «des réponses» à la hauteur de cette mobilisation.
Sous un soleil printanier avant l'heure, entre 1,2 million (police) et 3 millions (CGT) de personnes ont défilé dans 229 manifestations à l'appel des huit syndicats (CGT, CFDT, FO, CFE-CGC, CFTC,
Solidaires, FSU, Unsa). Le 29 janvier, de 1,08 million (police) à 2,5 millions de personnes (syndicats) avaient battu le pavé.
Ces manifestations, qualifiées de «réussite» par les syndicats, et soutenues par la gauche, égalent les pics de mobilisation de 2006 contre le Contrat première embauche (CPE), et montrent
l'ampleur de l'inquiétude et du mécontentement suscitées par la crise et la saignée de l'emploi qui l'accompagne.
Raymond Soubie, conseiller social de Nicolas Sarkozy, a toutefois estimé que «l'on n'avait pas franchi d'étape dans la protestation par rapport au 29 janvier» et exclu des mesures nouvelles,
au-delà de celles annoncées lors du sommet social du 18 février.
En début de semaine Bernard Thibault (CGT) avait prévenu que «si la mobilisation est plus importante que le 29 janvier, ce sera un événement politique».
Le cortège parisien a rassemblé entre 85.000 personnes selon la police (65.000 le 29 janvier), et 350.000 personnes (300.000) selon la CGT. Outre les grandes villes, de Rennes (14.000 à 40.000) à
Marseille (30.000 à 320.000) en passant par Bordeaux (36.000 à 100.000), l'affluence a été très forte quasiment partout, y compris dans des villes moyennes (Le Havre, Tarbes...).
«C'est la mobilisation de M. et Mme Toutlemonde, qui expriment leur ras-le-bol», s'est exclamé Gilbert Debard (Unsa), parmi les manifestants lyonnais (de 24.000 à 45.000). A Clairoix (Oise),
symbole de la colère des salariés, un millier d'employés de l'usine de pneumatiques Continental, dont la fermeture est annoncée, sont allés gonfler les rangs des manifestants à Compiègne.
A Paris, les dirigeants syndicaux ont jugé, comme François Chérèque (CFDT), que le «silence complet» du gouvernement et du patronat ne devait pas être la réponse, au
risque d'aggraver encore la crise sociale.
«C'est maintenant qu'il faut soutenir la consommation et prendre des décisions», a déclaré Jean-Claude Mailly (FO).
François Fillon a déjà prévenu qu'il n'y aurait aucune «enveloppe supplémentaire» après les mesures adoptées lors du sommet social du 18 février.
«Il faut changer de cap», «Bouclier social»: pancartes ou slogans invitaient jeudi le gouvernement à modifier en profondeur sa politique en faveur de l'emploi et du pouvoir
d'achat.
LES PERTURBATIONS
Les perturbations dans les transports ont été globalement limitées, en partie grâce au service minimum. En région parisienne, les transports en commun
ont circulé légèrement mieux que le 29 janvier, mais ont été très affectés à Bordeaux, Reims, Strasbourg et Nice.
La plupart des grandes villes avaient décidé de mettre en oeuvre, au moins en partie, le service minimum d'accueil, mais à Paris seuls 2.400 écoliers sur 136.000 en ont profité, selon la
mairie.
Dans la Fonction publique, la grève a été moins importante que le 29 janvier, notamment dans l'éducation. Nombre de fonctionnaires ont défilé, comme les enseignants-chercheurs, au nombre de
50.000 à Paris (selon Unef et FSU), la plus grosse mobilisation depuis le début du mouvement.
Voici les principaux secteurs touchés ce jeudi par la journée de mobilisation:
SECTEUR PRIVE