Mercredi 18 mars 2009 3 18 /03 /Mars /2009 11:23

Alsace 
Les bons plans pour (bien) déjeuner sans se ruiner

Infoweb L'Alsace 18/03/2008 Laurent Gentilhomme Tags : Alsace | Crise | Restauration | 

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Au S’Rhinkaechele à Gambsheim, la baissse des prix du déjeuner a attiré une nouvelle clientèle. Photo Dominique Gutekunst

 

Effet crise ou opportunisme commercial ? Actuellement, des restaurateurs proposent des menus autour de la somme symbolique de 5 €. Ce mouvement, couplé avec une TVA à 5,5 %, pourrait entraîner une baisse durable des additions et de nouvelles habitudes chez les restaurateurs.

Le low cost est à la mode.
Voyages, voitures, maisons… et depuis peu, repas complets affichés à des prix franchement revus à la baisse et largement médiatisés.
Menu à 4 € avec un verre de vin à la winstub La Poterne à Rouffach quand la pâtisserie Alexandre à Mulhouse propose, tous les mardis midi, un repas à 3,50 €. Même la grande restauration s’y met, avec Le Cheval Blanc de Ribeauvillé qui annonce, pour 7 €, tous les lundis midi, un menu assumé "low cost", composé d’une entrée, d’un plat et d’un dessert.
En Alsace, celui qui a poussé le concept le plus loin est probablement Gilles Pfaffenhof, du S’Rhinkaechele à Gambsheim. Il cuisine un menu crise à 6,50 € les lundis, mardis, jeudis et vendredis midi, depuis le mois d’octobre, comprenant une entrée (ou potage) avec un plat et sa garniture. Et ça marche.

« Retrouver le vrai métier »

« Depuis octobre, on a augmenté de 100 % », précise le restaurateur, qui insiste sur ce que cette baisse de prix a entraîné dans sa façon de travailler.
« On travaille des sous-produits.
Par exemple, on va choisir de proposer de la hampe contre de l’onglet. C’est aussi une viande filandreuse, qui peut être merveilleuse si elle est bien tranchée. Mais ça revient deux fois moins cher. Pareil pour la salade. On ne va pas jeter les feuilles trop vertes, mais les retravailler en velouté de laitue servi avec des moules. » Les carcasses de pigeons utilisées pour les fonds de sauce sont dépiautées pour finir en terrine et, au final, sur un menu à 6,5 €, Gilles Pfaffenhof arrive à dégager une marge « de 1 € » et à mettre du beurre dans ses épinards quand les clients prennent un apéro, du vin ou un café. « On a changé nos habitudes de travail et retrouvé le vrai métier. Fin de la crise ou pas, on ne reviendra pas en arrière », promet le patron du S’Rhinkaechele. Surtout avec la certitude d’avoir enfin une TVA à 5,5 %.

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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