Mardi 10 février 2009 2 10 /02 /Fév /2009 17:57
Produit régional d'Alsace : Le Raifort.

Alsace Made in Alsace : le raifort, un condiment qui épice franchement la cuisine du terroir
Infoweb L'Alsace 10/02/09 Textes : Laurent Gentilhomme Tags : Alsace | Région | 

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Si le conditionnement du raifort est industrialisé, certaines tâches comme le nettoyage, la coupe ou l’épluchage du raifort sont encore effectuées manuellement. Photos Denis Sollier

 

Incontournable complément du bœuf gros sel, le raifort est consommé presque exclusivement en Alsace et en Lorraine. Raifalsa à Mietesheim, la seule entreprise à en fabriquer en France, cherche à mieux faire connaître ce condiment atypique et diététique.

Difficile de faire plus « Made in Alsace » que le raifort ! Toutes les racines de raifort sont plantées dans un périmètre de 30 km autour de l’entreprise Raifalsa par une quinzaine d’agriculteurs. Puis, l’entreprise de Mietesheim stocke, nettoie, épluche, râpe, accommode la racine de cette plante herbacée pour en faire un raifort râpé nature, en rémoulade ou à la mayonnaise, complément idéal d’un bœuf gros sel évidemment, d’une choucroute digne de ce nom ou d’un saumon fumé. « Made in Alsace » donc, et presque « Made in Mietesheim », tellement l’histoire de ce condiment est liée à cette commune du pays de Hanau.

Car du raifort, en France, il ne s’en fabrique qu’à Mietesheim, depuis que Georges Urban et Marguerite Schmidt, deux enfants du village, ont décidé en 1956 de fabriquer du raifort pour les citadins incapables de récolter et conditionner leur consommation.

Épluchage à la main

L’usine Raifalsa a été construite en 1997 mais la tradition demeure, vivace comme cette drôle de plante semée en mars/avril pour être récoltée à l’automne et au début du printemps. Raifalsa s’est adapté aux contraintes industrielles d’un produit agroalimentaire, tout en continuant d’utiliser le savoir-faire local.
Dans l’usine en phase d’agrandissement, l’odeur est épicée dans les différents ateliers et la mécanisation réduite aux tâches de conditionnement. « On coupe et on épluche encore le raifort à la main », précise Alain Trautmann le directeur d’exploitation, qui dirige la dernière usine de raifort en Europe à travailler manuellement. Une fois les 120 tonnes annuelles de racines conditionnées avec du lait, de l’huile, du jus de citron, du sel et des conservateurs, le raifort part soit dans l’industrie pour relever des produits cuisinés — le fromage Cantadou en contient par exemple 5 % — soit chez les distributeurs en moyennes et grandes surfaces pour le public (50 %).

« French wasabi »

« Notre ambition est d’arriver à faire connaître le raifort au-delà des frontières d’Alsace-Lorraine, et auprès des jeunes », précise Alain Trautmann qui a lancé un raifort doux et s’apprête à commercialiser un wasabi au raifort, afin d’accompagner l’engouement pour les sushis japonais. Juste retour des choses pour un produit baptisé « french wasabi » dans les milieux branchés. Les Japonais prétendent même que le raifort alsacien est plus fort en goût que leur wasabi !

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Le " raifort à la crème " accompagne très bien les toasts de saumon fumé !

Par Doc - Publié dans : News d' ALSACE - Communauté : News d'Alsace
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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