Mardi 3 février 2009 2 03 /02 /Fév /2009 02:53

Orientation Etudes Reporter-photographe

Le reporter-photographe est un témoin de son temps. Appareil photo en bandoulière, il parcourt le monde pour saisir des images de l'actualité (conflit armé, paysage tropical, cabinet ministériel...). Un métier fascinant qui reste difficile d'accès.

Synonyme(s) :
photo-journaliste,photographe de presse,photographe

Domaines professionnels :
Audiovisuel , Information communication

Centres d'intérêt :
enquêter, rechercher, analyser l'information , exercer un métier artistique ou créatif , informer, communiquer , me déplacer souvent , travailler à l'étranger

Le métier

Nature du travail

Fixer un moment, un événement

Le reporter-photographe fournit aux titres de presse les clichés qui viendront enrichir les articles d'actualité.

Plus qu'une simple illustration, ses photos sont des éléments d'information à part entière, qui présentent une certaine vision du monde, fixent un moment précis de l'histoire.

Se plier à l'urgence de l'info

Selon l'actualité, il peut travailler sur un événement ponctuel (l'arrivée du Tour de France, un meeting politique...) ou chercher à illustrer un fait d'actualité dans sa globalité (mouvement social, conflit armé...).

Réussir un scoop

Le rêve de chaque reporter-photo est de réussir un jour à prendre LE cliché unique et inédit, pour devancer les concurrents et saisir l'action sur le vif.
Cette quête du scoop pousse parfois certains photographes de presse au sensationnalisme, au mépris souvent du code éthique de la profession. Ils sont alors connus sous le nom de paparazzi.

Conditions de travail

Surtout en tant qu'indépendant

La majorité des professionnels travaille en tant qu'indépendants, c'est-à-dire qu'ils collaborent avec différents journaux et magazines sans aucune obligation d'exclusivité. Leur salaire n'est ni fixe, ni mensualisé.
En tant qu'auteurs de leurs photos, leur rémunération est basée sur des droits d'utilisation et de reproduction des clichés (droits d'auteur).

Au service d'une agence

Les postes de salariés permanents au sein des titres de presse sont rares. Le reporter-photo travaille surtout pour les agences (agence France-Presse, Vu, Vandystadt.).
Ces dernières jouent le rôle de médiateur. Elles archivent leurs clichés, les proposent aux rédactions susceptibles d'être intéressées par le sujet et s'octroient une commission sur le prix de cession des images.

En solo ou avec les confrères

Lorsque son reportage ne répond pas à une commande, la difficulté du photographe est de vendre ses clichés aux rédactions. Parfois, il forme un duo avec un journaliste pigiste pour livrer le reportage clé en main.
Par ailleurs, ces professionnels s'organisent de plus en plus en collectifs associatifs afin de partager les frais.

Vie professionnelle

Un marché axé sur le people

Révolution numérique, course à la concurrence, prépondérance de la télévision... ont entraîné des bouleversements dans la photographie de presse. Si cette dernière occupe toujours une place prépondérante, elle tend à changer de nature.
Par exemple, le grand reportage est de plus en plus souvent remplacé par une photo d'illustration et de people.

Un accès difficile

Si ce métier fascine, il n'en demeure pas moins très difficile d'accès, à cause de la législation, des difficultés liées au démarchage et à la publication, à la concurrence...
Les mythiques agences (Gamma, Sygma et Sipa...), rachetées, parfois à plusieurs reprises, sont revenues dans la course, mais c'est dans les collectifs de photojournalistes que pourrait se situer l'avenir du métier.

Multiplier les opportunités

Les reporters-photographes multiplient les productions annexes (galeries, expos, édition, plaquettes publicitaires). Certains passent derrière la caméra et se reconvertissent en journalistes reporters d'images. Quelques-uns deviennent rédacteurs en chef photo ou chefs de rubrique.



Rémunération

Salaire du débutant

De 1300 à 2300 euros brut par mois.

 
Compétences

Passionné et érudit

Le reporter-photographe est d'abord un passionné d'images, qui sait regarder, mettre en scène et même anticiper les événements. Curieux de tout et doué d'une solide culture générale, il suit l'actualité de près pour en analyser les impacts.

Au courant des technologies

Essor du numérique oblige, une parfaite technique photographique va désormais de pair avec la connaissance des outils informatiques (logiciels de stockage et de retouche d'images). La maîtrise d'au moins 3 langues, dont l'anglais, se révèle indispensable.

Persévérance et sens du contact

Sur le terrain, ce professionnel allie goût du risque, persévérance, disponibilité et forme physique. Pour vendre ses sujets, quelques facultés commerciales et un bon sens du relationnel sont également un sérieux atout.

Cumuler les centres d'intérêt

La formation en école de journalisme et la constitution d'un book (dossier de travaux effectués) facilitent l'insertion professionnelle. Avoir un autre centre d'intérêt peut également s'avérer utile, notamment pour se spécialiser (photographie sportive, people, reportages sociaux, voyages...).

Accès au métier

Il n'existe pas de cursus spécifique pour devenir reporter-photo. On peut accéder directement à la profession avec un bac + 2 et une formation sur le terrain ou après une expérience dans les travaux de laboratoire photographique. On peut également coupler le BTS photographie à une formation en journalisme. Des écoles spécialisées en photographie (École nationale supérieure Louis Lumière, École nationale de la photographie d'Arles, École nationale supérieure des métiers de l'image et du son ENSMIS, ex-FEMIS) proposent par ailleurs des formations allant de niveau bac + 2 à bac + 5.

Niveau bac + 2

  • BTS photographie ;
  • DUT information communication, option journalisme ;

Niveau bac + 5

  • Diplôme d'écoles spécialisées.
Pour découvrir le contenu de ces formations, www.onisep.fr
Exemple(s) de formations menant au métier :
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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