Partager l'article ! Alsace Gastronomie : le beignet de choucroute: Alsace Gastronomie : Le Capucin crée le beignet de choucroute Tiré du Journal L'Als ...
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Les Chouk’s Choux font fureur cette année sur le marché de Noël de Kaysersberg. Une recette imaginée par le chef du
restaurant Le Capucin.
La choucroute déclinée à toutes les recettes, ce n’est pas nouveau. Et pourtant, faire du neuf avec le produit phare de la gastronomie
alsacienne, c’est toujours possible. La preuve : le beignet de choucroute que vient de lancer un restaurateur de Kaysersberg, Jean-Jacques Kapp, et qui a fait son apparition sur le marché de
Noël de la cité médiévale, le dernier week-end de novembre. Le succès est tel que le premier dimanche de décembre, à midi, Le Capucin s’est trouvé en rupture de chou… L’idée est signée du chef
de cuisine Jean-Michel Krauss. « J’ai inventé le beignet de choucroute, un peu comme les sœurs
Tatin ont créé la tarte du même nom, en essayant une nouvelle recette de salade. Du chou dans de l’huile chaude, ça ne donnait rien. Tout a changé quand j’y ai ajouté de la pâte à beignet
». Au marché de Noël de Kaysersberg, devant Le Capucin, les beignets de choucroute proposés aux lardons, au saumon ou au poulet
s’arrachent. « En les déclinant avec d’autres produits, on peut obtenir des saveurs sans fin », estime Jean-Jacques Kapp qui a aussitôt baptisé la
création maison : les Chouk’s Choux, c’est le nom qu’il a déposé à l’Inpi (Institut national de la propriété industrielle), en même temps que la marque et la recette. Localement, on leur a déjà trouvé un surnom: les pets du Capucin...
Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n'est ce pas ce qu'on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.
L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert-il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de nous
soigner correctement.
Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
Des fois, j'ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir (crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.
La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU (Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se
développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.
Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs
actionnaires.
Les médecins ont des objectifs fixés (Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..) par la CNAM (sécurité sociale), dictés par la HAS (Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu)
qui arrange bien les affaires de la Secu.
Maintenant, nous soignons en priorité la santé comptable.
Dr Dorffer Patrick 21-10-2008