Dimanche 14 décembre 2008 7 14 /12 /2008 07:01
Sapin de Noël : que choisir ? ( N°292 - Samedi 13 Décembre 2008 / Région )

Sapin de Noël : que choisir ?

C'est un sapin naturel qui enchantera au mieux la férie de Noël en diffusant une douce odeur de résine. Faites le bon choix parmi les espèces commercialisées.

La rubrique de Jean-Paul Lauter

 Les vendeurs proposent en général des sapins coupés ou en conteneur. Achetez un sapin coupé le plus tard possible pour que la chaleur de l'appartement ne provoque pas une chute trop prématurée des aiguilles. Avant de le placer sur son support, recoupez la base du tronc et trempez-la une demi-heure dans l'eau. Installez le sapin loin des radiateurs. Le sapin en conteneur pourra être planté au jardin après les fêtes. S'il tient plus longtemps, évitez cependant de le garder plus de trois semaines à l'intérieur et arrosez-le de temps en temps.

Le classique

 L'épicéa commun (Picea execelsa) est l'habituel sapin de Noël. Ses branches, bien étagées, sont ascendantes vers le haut puis horizontales en dessous. Elles portent des aiguilles fines et dégagent une bonne odeur de résine. Poussant vite, il n'est pas cher, mais peut présenter une cime trop allongée, souple et dégarnie.

Beau et robuste

 Le sapin de Nordmann (Abies nordmanniana) est bien fourni, sa silhouette est harmonieuse et ses aiguilles souples et douces, vert foncé brillant, lui apportent l'esthétisme souhaité. Il supporte la chaleur d'un appartement. On peut lui reprocher son prix élevé, justifié cependant par la croissance lente des jeunes sujets.

Très chic :

Le sapin noble (Abies nobilis) est apprécié pour sa bonne odeur et pour ses aiguilles, assez courtes et redressées à l'extrémité, d'un beau vert sombre, un peu bleuté. Même coupé, il les garde longtemps. Ses rameaux supérieurs sont érigés, les plus bas, horizontaux. On aime ou moins son port conique assez étroit.

Le plus bleu

 Le sapin bleu (Picea pugens glauca Koster) a des aiguilles épaisses se conservant bien en appartement. Leur coloris bleu argenté est un atout de beauté et d'originalité. Son développement lent (il n'atteint 2 m qu'au bout de 10 ans) explique son coût. Petit défaut : ses aiguilles sont très piquantes.

L'épicéa commun, l'habituel sapin de Noël. (Photo archives DNA)

Renaissance

 La tradition du sapin de Noël remonterait au Moyen Age. Un conifère coupé dans les bois était alors installé le 24 décembre sur le parvis des églises. On suspendait à ses branches des pommes, fruits déjà très populaires et très répandus (tant pis pour les grincheux qui y voient une réminiscence du péché originel !). Le rite disparaît après le milieu du XIVe siècle dans les grands bouleversements de la fin du Moyen Age pour réapparaître au XVIe siècle. Le sapin sera d'abord accroché au plafond comme un lustre, avant de trôner au milieu de la stube. Mentionné pour la première fois dans un édit municipal de Sélestat ( Bas-Rhin) en 1521, le sapin se parera vite, en sus des pommes, de confiseries, de pains d'épices et de petits gâteaux. Les premiers sapins illuminés apparaissent aux XVIIe et XVIIIe siècle. La boule de verre fait son apparition vers 1850.
 Le sapin restant vert été comme hiver, toutes les cultures européennes l'associent aux mythes de renaissance et d'immortalité. C'est donc tout naturellement qu'il trouve sa place dans nos maisons à Noël, période du solstice d'hiver qui marque le nouvel allongement des jours et annonce déjà le printemps à venir. La fin d'une époque et la naissance d'une autre : « Le sapin monte au paradis de la lumière et descend avec ses racines dans l'enfer des ténèbres. »

 

Tiré du Journal DNA Édition du Sam 13 déc. 2008
Par Doc - Publié dans : Jardins - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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