Vendredi 21 novembre 2008 5 21 /11 /Nov /2008 08:22
Grève des enseignants: mobilisation « réussie » dans l’Hexagone
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La manifestation parisienne des enseignants, avec le renfort de lycéens et d’étudiants. Photo AFP

 

La journée de mobilisation dans l’Éducation a été « réussie », selon les syndicats, avec une grève massivement suivie dans le primaire et des manifestations dans toute la France. Mais le ministre de tutelle, Xavier Darcos, a brocardé le caractère « démodé » et « systématique » de ces modes d’action.

Dans les écoles primaires, entre 48 % (ministère) et 69 % (syndicats) des enseignants ont débrayé. Dans les collèges et lycées, ils étaient entre 21 % (ministère) et « plus d’un sur deux » selon le Snes.
Unique concordance entre le ministère et les syndicats : la grève dans le primaire a été la plus suivie depuis plus d’un an, mais les grévistes du secondaire ont été moins nombreux que lors des trois grèves précédentes.
« Le message transmis par toute une profession aujourd’hui est massif, net et déterminé », en ont conclu les trois principaux syndicats des écoles primaires, en donnant au ministre de l’Éducation « cinq jours pour ouvrir des négociations ». À défaut, ils lanceront de « nouvelles actions ».
« C’est une journée réussie », a déclaré le secrétaire général de la FSU Gérard Aschieri, « un tournant » selon le SE-Unsa, alors que 163 000 enseignants, étudiants et lycéens ont défilé selon la police dans 131 cortèges dans tout le pays.
Pour 48 villes les plus importantes, l’Agence France-Presse a totalisé, de sources syndicales, 220 000 manifestants.
Toute la fonction publique avait réuni le 15 mai entre 200 000 (police) et 300 000 (syndicats) personnes.
Hier, les manifestants étaient 9000 à 40 000 à Paris, de 5500 à 20 000 à Bordeaux, 5000 à 11 000 à Marseille, 6000 à 10 000 à Lyon, 5000 à 10 000 à Toulouse et à Nantes, ou encore 5700 à 9000 à Grenoble, 3400 à 6000 au Mans.
Les manifestants ont demandé un autre budget (celui de 2009 prévoit 13 500 suppressions de postes), « le maintien des Rased » (maîtres spécialisés contre l’échec scolaire), le respect de l’école maternelle, un « véritable dialogue social » et, pour certains, une autre réforme du lycée.
Dans les différents cortèges, on pouvait lire des slogans tels que « Postes supprimés = classes surchargées » ou « Enfants sacrifiés, parents licenciés, retraites amputées : ça ne peut plus durer ! ».

Xavier Darcos, version vaudou

A Orléans, une poupée vaudou à l’effigie de Xavier Darcos, percée d’épingles, était tirée dans un chariot. À Paris, des lycéens affirmaient « sans profs, rien n’est possible ».
« Dans cette période de crise, il est vital pour la France de maintenir un haut degré d’excellence dans ses services publics », a déclaré à Strasbourg le leader de la CGT Bernard Thibault.
« Cette mobilisation a une signification. Il n’y a que le ministre pour ne pas le voir », a résumé à Paris M. Aschieri. La FSU rencontrera lundi les autres organisations de l’Éducation pour décider des suites de cette journée.
Interrogé dans la matinée sur RTL, Xavier Darcos avait dit qu’il « entendait » la grève et s’attendait à ce qu’elle soit « importante ».

Par L'Alsace - Publié dans : Revue de Presse - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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