Vendredi 21 novembre 2008

 

PSA : 3550 nouveaux emplois passent à la trappe 

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Depuis son arrivée, début 2007, Christian Streiff, le président de PSA, n’a cessé de réviser ses objectifs à la baisse… DR

 

PSA Peugeot Citroën passe la surmultipliée face à la crise : 3550 nouveaux postes de travail devraient disparaître en France en 2009. Si du moins… le groupe trouve les volontaires.

Trois plans sociaux en 18 mois. Christian Streiff, le président de PSA Peugeot Citroën, ne chôme pas face à la crise mais on savait le successeur de Jean-Martin Folz peu sujet aux états d’âme et bien décidé à remplir la mission que lui confia début 2007 la famille Peugeot. Il ne s’agit plus désormais de réécrire à la marge le plan CAP 2010 et d’en réviser les objectifs de croissance et de rentabilité au coup par coup mais de parer au plus pressé face à une crise bien partie pour durer.
Le marché européen pourrait chuter de 10 % en 2009 (-17 % au dernier trimestre 2008) et, dans ces conditions, mettre des usines au repos forcé (un mois à Mulhouse et à Sochaux en cette fin d’année), comme c’est le cas depuis l’été, ne suffit plus.

11 000 emplois en trois ans

Le « plan de redéploiement des emplois et des compétences » (PREC) avoué hier par le groupe porte sur 3550 départs en 2009, ce qui porterait le nombre de suppressions de postes à tout près de 15 000 en trois ans, essentiellement en France. Sur un effectif actuel de près de 70 000 salariés pour la division automobile.
Toutes les usines françaises sont concernées et toutes les catégories de personnel : les effectifs dits de structure (en gros, les salariés ne fabriquant pas) à hauteur de 3550 salariés — dont 850 à Rennes — mais aussi 900 ouvriers polyvalents du site breton que PSA espère redéployer sur d’autres usines et notamment Mulhouse et Sochaux, a priori moins touchées par la mévente actuelle. Pas sûr que la proposition séduise à Rennes, où l’on paie cash le fait de fabriquer les grands modèles (Peugeot 407/607 et Citroën C5/C6), ceux qui se vendent le moins. PSA assure pourtant que l’avenir du site, dont l’activité a chuté de 20 % ces derniers mois, n’est pas menacé, à telle enseigne qu’un nouveau modèle devrait y être fabriqué en 2010.
Pas sûr non plus que PSA trouve les candidats au départ puisque, comme les deux précédents, ce plan est basé sur le volontariat. On en saura davantage le 2 décembre sur les modalités pratiques, mais le principe est le même qu’à l’occasion des deux plans précédents : les départs en retraite ne sont pas remplacés tandis que les départs sont encouragés via des mesures incitatives financières… dont on sait qu’elles n’auront pas séduit autant de salariés qu’espéré par le groupe. Ainsi, sur les 360 départs programmés par le plan 2008 à Mulhouse (600 en 2007), tout juste une petite centaine ont été validés. Selon Michel Segura (CFE-CGC), aucun quota par site ne serait fixé pour ce troisième plan…
S’ils n’entrent pas dans le périmètre du plan de départ, les salariés précaires sont directement exposés au ralentissement de l’activité en tant que variable d’ajustement. Selon la CGT du site de Mulhouse, 800 (sur un millier) pourraient voir leur contrat non renouvelé d’ici la fin du mois de février prochain. Michel Segura parle plutôt de 500 compte tenu de l’obligation pour le site de conserver un volant d’intérimaires suffisamment solide pour assurer le lancement d’un nouveau modèle d’ici quelques mois.

 

Par Jacques Prost L'Alsace 21/11/008 - Publié dans : Revue de Presse - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008

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