Dimanche 9 novembre 2008 7 09 /11 /Nov /2008 07:04

Art et folklore : l'Alsace magnifique de Charles Spindler et Robert Doisneau

Que cette Alsace est belle… L’actualité éditoriale offre deux superbes visions de la région : sous le pinceau de Charles Spindler et l’objectif de Robert Doisneau (ci-dessous). Images d’une Alsace « pas encore banalisée ».

Il y a les livres, les beaux livres et les très beaux livres. Celui-ci appartient à la dernière catégorie. Costumes et coutumes d’Alsace est une merveille, parce que l’édition est remarquablement soignée et qu’y éclate l’immense talent de Charles Spindler : cet homme avait un goût d’une sûreté absolue ; et tout ce qu’il faisait était purement alsacien.

« Un regard poétique »

Avec cet ouvrage, la jeune maison Éditions Place Stanislas (basée à la fois à Colmar et &agra ve; Nancy) poursuit la série qu’elle consacre à cet artiste à cheval entre deux siècles (1865-1938). La marqueterie a fait sa postérité mais, souligne l’éditeur Michel de Paepe, « c’était un homme orchestre, capable d’intervenir dans tous les champs de la création ».
De Paepe explore minutieusement toutes ces facettes. Avec Place Stanislas, il a mis en exergue le Spindler photographe (Une Alsace 1900, paru en 2007), puis l’écrivain (L’Alsace pendant la guerre, journal tenu en 14-18, paru cette année) ; en 2009, ce sera le Spindler éditeur et chef de file du mouvement Art nouveau en Alsace, avec un ouvrage basé autour de la Revue alsacienne illustrée ; et voici donc, maintenant, le Spindler aquarelliste, historien et ethnologue, le passionné de la culture populaire als acienne.
« Bible du folklore alsacien », selon l’historienne Barbara Gatineau, Costumes et coutumes est la réédition d’un ouvrage paru en 1902, en français et en allemand. Mais on est loin du simple fac-similé. Quelque 200 documents, issus des archives de la famille Spindler, sont venus s’ajouter aux 60 aquarelles et à la cinquantaine de photos et de dessins de l’édition originale.
Spindler signe les illustrations. Le texte est l’œuvre de son ami Anselme Laugel, « mais c’était un projet commun », précise Michel de Paepe. D’ailleurs, dans ce domaine, « Spindler en savait plus que Laugel ».
Ensemble, les auteurs ont voulu, selon leurs propres mots, « faire parcourir au lecteur les villages d’Alsace » et « trouver la note pittoresque qui se manifeste de façons si variées » dans la région.
Mais n’attendez pas à trouver un catalogue possédant la rigueur d’un dictionnaire. Les pays d’Alsace sont inégalement traités ; le Haut-Rhin est ainsi nettement moins présent que le Bas-Rhin. C’est que les auteurs, précise Barbara Gatineau, ont porté un regard « non pas scientifique mais artistique, voire poétique, sur la vie rurale en Alsace ». Une Alsace « pas encore banalisée », note Michel de Paepe. Et bigrement séduisante.



Textes : Hervé de Chalendar
Par Hervé de Chalendar:journal L' Alsace - Publié dans : News d' ALSACE - Communauté : Nouvelles d' ALSACE
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Délire d 'un Français

Heureux qui comme Ulysse pouvait se soigner en France.
Notre système de santé était sans doute le meilleur au monde, à l' époque nous soignions nos patients .
Soigner a certes un coût, la santé n' est ce pas ce qu' on a de plus cher au monde, oui soigner coûte cher.

 L' on parle de centenaires par dizaines de milliers dans les années à venir, à quoi cela sert il d' être centenaire et impotent, si l'on nous ne donne pas les moyens de le soigner correctement.

 Notre nouveau système de santé a un nouvel objectif : SOIGNER LA SANTE COMPTABLE DE LA SECURITE SOCIALE ET DE NOS BANQUES.
Le chômage provoque un manque de cotisations sociales à la Caisse, et les malheureux retraités qui ont travaillé
 et les cotiseurs qui travaillent, trinquent par la solidarité active et passive.
 Des fois, j' ai l' impression qu' il faut travailler plus pour partir ( crever) plus vite, car vieillir coûte très cher.

La France doit être le seul pays au monde, où l' on a un système de santé pour tous, les travailleurs et les non travailleurs.
 Ne pas travailler, permet de percevoir la CMU ( Couverture Maladie Universelle ) super idée pour les gens précaires , MAIS comme trop de social, tue le social, les CMU commencent à se développer comme une infection, qui une fois généralisée ou métastasée devient très difficile à soigner.

Quand les grandes entreprises font ou faisaient des milliards d'Euros de bénéfices annuels, une ponction minime sur leur bénéfice au profit de la CNAM , n' aurait pas ruiné leurs actionnaires.

Les médecins ont des objectifs fixés ( Anxiolytiques , IJ, Statines, Antibiotiques ..)  par la CNAM ( sécurité sociale), dictés par la HAS ( Haute Autorité de Santé = filiale de la Sécu) qui arrange bien les affaires de la Secu.

Maintenant , nous soignons en priorité la santé comptable.


Dr Dorffer Patrick 21-10-2008
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