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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 19:07

Transports du Grand Paris : des travaux «à partir de 2012»

J.C. (lefigaro.fr) avec AFP et AP 29/04/2009 le figaro

Crédits photo : AFP

Nicolas Sarkozy a levé le voile mercredi sur l'avenir de la métropole, proposant notamment la construction de tours, «si elles s'inscrivent harmonieusement dans le paysage urbain».

Avec le Grand Paris, Nicolas Sarkozy entend avant tout «donner l'exemple d'une ville durable». Pendant quarante minutes, à la Cité de l'Architecture et du patrimoine à Paris mercredi, le chef de l'Etat a levé le voile sur ce projet, destiné à lutter la «fatalité de la métropole invivable».

Nicolas Sarkozy a tout d'abord déploré l'édification d'«agglomérations gigantesques qui ne sont pas des villes non parce qu'elles sont trop grandes, mais parce qu'elles n'ont pas d'âme».

Pour autant, le président n'a pas exclu la construction de tours «si elles s'inscrivent harmonieusement dans le paysage urbain».

«On peut construire haut, on peut construire bas, on peut construire petit ou construire grand, pourvu que ce soit beau», a-t-il déclaré, ajoutant que «la seule chose condamnable, c'est la laideur». «Le Vrai, le Beau, le Grand, c'est exactement ce à quoi nous invite cette exposition», des dix projets d'architectes commandés sur ce thème, a-t-il lancé en référence à Victor Hugo.

Parmi les annonces faites ce mercredi, Nicolas Sarkozy a notamment indiqué qu'il voulait faire du Havre, en Seine-Maritime, «le port du Grand Paris». «L'axe principal du développement économique européen de Londres à Milan prend la France en écharpe par l'Est», a-t-il souligné, rappelant que la ligne à grande vitesse Le Havre-Paris mettrait le port normand à une heure de la capitale.

Il a également plaidé pour une étude sur la plantation d'une forêt de 2.500 hectares sur la zone survolée par les avions qui décollent et atterrissent à l'aéroport de Roissy-Charles de Gaulle. Un poumon vert qui permettrait d'après lui de capturer «13 tonnes de carbone par an», soit un centième de l'impact actuel de la consommation et des déchets de la Ville de Paris.

70.000 logements par an en Ile-de-France

Quelque «850 millions d'euros» devraient également être investis pour le plateau de Saclay, en Essonne et dans les Yvelines, où le gouvernement compte créer un pôle scientifique, économique et technologique.

Nicolas Sarkozy a également fait savoir que la future «cité judiciaire» de Paris serait installée «aux Batignolles» dans le XVIIe arrondissement de Paris.

Au chapitre du logement, le président de la République a estimé à 70.000 le nombre d'habitations à construire en Ile-de-France chaque année, soit «plus du double du rythme actuel». «C'est l'objectif que nous devons nous fixer», a-t-il lancé, en prônant une refonte du droit de l'urbanisme et une déréglementation du foncier.

Quant aux transports, Nicolas Sarkozy a souhaité qu'ils fonctionnent de nuit et que leur coût soit identique pour les Parisiens et les banlieusards. La facture totale de ce volet transports avoisinera selon lui les 35 milliards d'euros, dont 21 milliards consacrés à un réseau automatique rapide qui reliera sur 130 km les différents pôles extra-muros. Cette sorte de métro ou de tramway sans chauffeur circulera à au moins 80 km/h, 24 heures sur 24.

Ce «projet ambitieux» est actuellement «soumis à la concertation», a rappelé le chef de l'Etat. Un projet de loi devrait être notamment déposé en octobre pour ces investissements dans les transports.

«Le Grand Paris, c'est la France de l'après-crise», a conclu le président de la République, qui a souhaité que les travaux se réalisent en 10 ans, à partir de 2012.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 18:30
Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 16:59

Grippe de 1918 ou Grippe espagnole

Virus reconstitué de la grippe espagnole, celui qui est le plus proche par ses effets sur l'organisme du virus H5N1

En décembre 1918, à Seattle, les forces de l'ordre sont équipées de masques


La grippe de 1918, surnommée en France « grippe espagnole », est due à une souche (H1N1) particulièrement virulente et contagieuse de grippe qui s'est répandue en pandémie de 1918 à 1919. Cette pandémie a fait 30 millions de morts selon l'Institut Pasteur, et jusqu'à 100 millions selon certaines réévaluations récentes. Elle serait la pandémie la plus mortelle de l'histoire dans un laps de temps aussi court, devant les 34 millions de morts (estimation) de la Peste noire.

Son surnom « grippe espagnole » vient du fait que seule l'Espagne — non impliquée dans la Première Guerre mondiale — a pu, en 1918, publier librement les informations relatives à cette épidémie.
Les journaux français parlaient donc de la « grippe espagnole » qui faisait des ravages « en Espagne » sans mentionner les cas français qui étaient tenus secrets pour ne pas faire savoir à l'ennemi que l'armée était affaiblie.

Apparemment originaire de Chine, ce virus serait passé, selon des hypothèses désormais controversées, du canard au porc puis à l'Homme, ou selon une hypothèse également controversée directement de l'oiseau à l'Homme. Elle a gagné rapidement les États-Unis, où le virus aurait muté pour devenir plus mortel (pour ~ 3 % des malades, contre moins de 1/1000 pour les autres épidémies de grippe, cette nouvelle souche est 30 fois plus mortelle que les grippes communes). Elle devint alors une « pandémie » (maladie à diffusion mondiale), lorsqu'elle passe des États-Unis à l'Europe, puis dans le monde entier par les échanges entre les métropoles européennes et leurs colonies.

Elle fit environ 408 000 morts en France, mais la censure de guerre en limita l'écho, les journaux annonçant une nouvelle épidémie en Espagne, pays neutre et donc moins censuré, alors que l'épidémie faisait déjà ses ravages en France. Elle se déroula essentiellement durant l'hiver 1918-1919, avec 1 milliard de malades, et 20 à 40 millions de morts, selon de premières estimations très imprécises faute de statistiques établies à l'époque. Au début du XXe siècle, le maximum de la fourchette reste imprécis mais a été porté à 50-100 millions, après intégration des évaluations rétrospectives concernant les pays asiatiques, africains et sud-américains.

En quelques mois seulement, la pandémie fit, en tous cas, plus de victimes que la Première Guerre mondiale qui se terminait cette même année 1918; certains pays seront encore touchés en 1919.

La progression du virus fut foudroyante : des foyers d'infection furent localisés dans plusieurs pays et continents à la fois en moins de 3 mois, et de part et d'autre des États-Unis en sept jours à peine. Localement, deux voire trois vagues se sont succédé, qui semblent liées au développement des transports par bateau et rail notamment, et plus particulièrement au transport de troupes.

Cette pandémie a fait prendre conscience de la nature internationale de la menace épidémies et maladies, et des impératifs de l'hygiène et d'un réseau de surveillance pour y faire face. Il y a ainsi dans l'une des clauses de la charte de la SDN, la volonté de créer un Comité d'Hygiène international, qui deviendra finalement l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

Victimes célèbres

À Seattle, le poinçonneur a ordre de ne pas laisser monter les passagers non munis de masques. Durant près d'un an, les transports et l'économie de tous les pays seront affectés par les mesures d'hygiène.

  • la virulence de cette souche particulièrement grande (grave affaiblissement), ainsi que
  • le fait que, finalement, ce virus ne fait qu’affaiblir les défenses immunitaires, et n’est pas en lui-même source de décès (ce sont les complications qui accompagnent la grippe qui sont mortelles en fonction du degré d’affaiblissement de l’organisme).
  • L'absence d'antibiotique (qui n'aurait pas stoppé la maladie virale mais seulement les complications bactériologiques) fut également déterminante.

    Enfin, en ce qui concerne les conséquences, l’élément essentiel est la prise de conscience de la menace biologique à l'échelle mondiale, qu’une épidémie débutant en Chine pouvait finalement menacer la population des É.-U., de l'Europe, et de l’ensemble des états du monde. Il s’en suivit la création -par la SDN- d’un organisme de Santé et de surveillance médicale mondiale, qui devint plus tard l’Organisation mondiale de la santé (OMS).

    Il est aussi à noter, vu le cycle de réapparition des épidémies de grippe mortelle s’espaçant, au maximum constaté, de 39 ans,
    la dernière datant de
    1968,
     l’
    OMS prévoit « statistiquement » l’apparition d’une pandémie de grippe mortelle d’ici 2010 à 2015. Voilà pourquoi, depuis quelques années, un certain nombre d’études sont soudainement consacrées au virus de la grippe espagnole, certaines visant à en récupérer des souches intactes, tangiblement étudiables, pour permettre l'édification de défenses adéquates. La grippe aviaire (H5N1) cristallise ainsi non seulement des risques médicaux tangibles mais aussi des peurs bien plus abstraites.

    La pandémie de 1918-1919 a été, avec 60 millions de morts selon le consensus généralement admis, la première grande pandémie de l’ère moderne. Elle est l'une des plus grandes pandémies humaines, comparable en nombre de victimes à celles de la peste et du sida. Ce dernier continue cependant à tuer au-delà des 24 millions de victimes déjà comptabilisées.
    Source Wikipédia

Par Doc - Publié dans : Actualités - Communauté : NO COMMENT et COMMENT
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 16:55

- TOC TOC !

 - Qui est là?

 - Allah.

 - Allah qui?

 - Allah queue-leu-leuà la queue-leu-leu.

Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 16:33

De la grippe espagnole à la mexicaine: les pires épidémies depuis 1918

Par Catherine Gouëset, publié le 28/04/2009 18:22 - mis à jour le 29/04/2009 07:32

Plus de 150 morts au Mexique, a "clairement un potentiel pandémique", selon l'Organisation mondiale de la santé (OMS). Rappel des épidémies de ce genre les plus meurtrières du siècle passé.

La grippe espagnole (1918-1919) a tué entre 20 et 50 millions de personnes. On sait, grâce à la biologie moléculaire, qu'il s'agissait d'une grippe A (H1N1), comme l'actuelle grippe mexicaine, mais on ne sait pas d'où elle est venue et combien de personnes elle a touchées. On pense qu'elle aurait été causée par un virus recombiné d'origine mixte, aviaire et humaine. Elle fut particulièrement mortelle chez les nourrissons et les adultes jeunes.

La grippe asiatique (1957-58), 1 à 2 millions de morts, grippe A (H2N2), partie de la Chine centrale, dans la province du Kweichow. Bien que le nombre de personnes infectées ait été considérable, la mortalité a été inférieure à celle enregistrée dans d'autres épidémies. L'analyse de son génome a montré qu'elle était composée d'un virus humain ayant déjà circulé et d'une partie provenant d'un virus aviaire.

La grippe de Hongkong (1968-70), 1 à 2 millions de morts. Ce virus H3N2, recombiné avec un mélange de gènes d'origine humaine et aviaire, s'est étendu rapidement à toute l'Asie puis à l'Australie, aux Etats-unis et à l'Europe.

La grippe russe (1977-1978), causée par un virus A (H1N1) qui avait déjà circulé vingt ans auparavant, a eu un taux d'attaque et une virulence faible. Partie du nord de la Chine, elle a frappé la Sibérie et la Russie européenne avant de s'étendre au reste du monde.

La grippe aviaire (1997-2009) (plus de 250 victimes humaines): en 1997, une sévère épizootie de cette grippe H5N1 ravage les élevages de poulet à HongKong. 6 personnes proches d'un centre avicole meurent du virus. Le virus est passé directement à l'homme, sans hôte intermédiaire comme le porc. Le virus a de nouveau franchi la barrière des espèces lors des récentes flambées qui ont commencé en décembre 2003. A l'heure actuelle, aucun cas de transmission entre humains du virus H5N1 n'a encore été mis en évidence.

Le Sras (2003-2004): le syndrome respiratoire aigu sévère qui a touché trente pays et tué environ 800 personnes, est apparu dans la province chinoise du Guangdong. Il s'agit d'un virus jusqu'alors inconnu, de la famille des coronavirus (il ne s'agit pas d'une grippe, mais la tranmission s'effectue, comme pour le virus de la grippe, par les voies respiratoires). Jusqu'alors, cette famille de virus n'était à l'origine, chez l'homme, que de rhumes sans gravité.

Rappelons que les épidémies annuelles de grippe sont également redoutables car ce virus à mutation très rapide produit régulièrement de nouvelles souches contre lesquelles l'homme n'a pas d'immunité. Ces grippes tuent chaque année entre 250 000 et 500 000 personnes dans le monde, selon l'OMS, dont 6000 en France.
www.lexpress.fr

Par Doc - Publié dans : Santé - Communauté : Infos et nouveautés en Santé
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 16:30

Grande première spatiale :

un cosmonaute s'est posé sur la planète Mars. A son retour sur terre, une meute de journalistes l'attend. Et la première question, c'est bien entendu :
- Y a-t-il de la vie sur Mars ?
- Oui, répond le cosmonaute, mais surtout le samedi soir. Les autres jours, c'est vraiment mort...
Deuxième question :
- A quoi ressemblent les Martiennes ?
- A quelques détails près, aux terriennes.
- Qu'est-ce qui les différencie ?
- Essentiellement une chose : elles ont les seins dans le dos.
- Ca doit faire bizarre ? demande un journaliste.
- Un peu, répond le cosmonaute. Mais pour danser, c'est bien !

Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 16:00

Les gypaètes barbus, rapaces en danger dans les Pyrénées

Un gypaète barbu a été découvert blessé à la mi-avril dans les Pyrénées. C'est le quatrième rapace à être ainsi retrouvé en moins de deux ans alors que l'espèce est très menacée en Europe.
Les gypaètes barbus, rapaces en danger dans les Pyrénées
C'est un rapace qui ne peut se reproduire avant l'âge de 7 ans et qui a beaucoup de mal à élever des jeunes. Déjà très menacé en Europe, le gypaète barbu semble victime d'une véritable série noire dans les Pyrénées : en un an et demi, quatre oiseaux adultes ont été découverts blessés, le dernier le 16 avril devant un camping dans les Hautes-Pyrénées.
Ce gypaète était alors en hypothermie. "Très affaibli" pour des raisons encore inexpliquées, il ne pesait que "3,9 kilos au lieu des 5 ou 6 kilos habituels", a précisé laLigue de protection des oiseaux. Deux des trois autres gypaètes déjà découverts n'ont pas survécu, l'un victime d'un tir et l'autre d'une septicémie.
En tout, il y resterait moins de cinquante couples de gypaètes barbus en France, 160 en Europe. Une espèce qui a la particularité d'être nécrophage et qui fait partie de la faune de haute-montagne.

Source: Europe1.fr MSN Chaine Verte
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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 14:30
Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 14:00

Californie : cinq Français
tués dans un accident de car

M. Sz. (Lefigaro.fr) avec agences 29/04/2009

L'autocar de tourisme qui transportait 36 passagers, dont 34 touristes français, s'est renversé au sud de San Francisco. L'accident a provoqué la mort de six personnes au total.

Six personnes dont cinq de nationalité française sont mortes et plus de 30 ont été blessées mardi en Californie (ouest des Etats-Unis) dans l'accident d'un autocar de tourisme.

Le véhicule s'est renversé pour une raison inconnue sur un pont autoroutier à la hauteur de Soledad, à 213 km au sud de San Francisco peu avant 15H30 (23H30 heure de Paris), selon le bureau de la police de la route de Californie (CHiP).

Dans un premier temps établi à quatre morts, le bilan s'est alourdi avec l'annonce par les autorités californiennes d'un cinquième puis d'un sixième décès quelques heures après l'accident. Selon les autorités, la violence du choc a éjecté plusieurs passagers.

Selon Brian Wiest, le porte-parole de la police routière californienne, 36 personnes étaient à bord dont 34 touristes français, un guide canadien et un chauffeur américain. Les blessés ont été répartis sur neuf hôpitaux dont sept qui ont été transportés par avion vers Fresno et la baie de San Francisco.

Le porte-parole des ChiP a précisé que l'autocar était en route vers le sud de l'État et Los Angeles où les touristes devaient reprendre l'avion vers la France.Il avait entamé son circuit touristique à San Francisco et était en route pour Santa Maria après s'être arrêté mardi à Monterey et Carmel.

De son côté, le consulat de France à San Francisco a souligné s'être mobilisé.Le consul général de France à San Francisco s'est rendu sur place après l'accident, a indiqué le Quai d'Orsay.

«Certains passagers sont hospitalisés, certains dans un état grave» a indiqué Jacques de Noray, consul adjoint et attaché de presse du consulat. Aucune information n'était disponible dans l'immédiat ni sur l'identité des victimes, ni la ou les régions de France dont ces touristes sont originaires.

Les télévisions locales ont montré des prises de vue de l'autocar, couché sur le flanc et très endommagé, tandis que des membres des services d'urgence s'affairaient autour de la carcasse. Les autorités ont indiqué qu'une enquête a été ouverte.

Le ministère des Affaires étrangères a annoncé avoir mis en place
un numéro vert - 0 800 174 174 - pour informer les familles des passagers.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 13:43

Grippe porcine : premier décès aux USA

Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec agences 29/04/2009

Un enfant de 23 mois est mort de la maladie au Texas. L'OMS recense désormais plus de 100 cas confirmés et envisage de relever encore son niveau d'alerte. Les mesures préventives se multiplient un peu partout.

L'Organisation mondiale de la santé redoute plus que jamais l'explosion d'une pandémie. L'agence sanitaire, qui recense pour l'instant 105 cas confirmé dans le monde, envisage de relever son niveau d'alerte à 5 sur une échelle qui en compte 6. Les chiffres de l'OMS sont souvent inférieures aux bilans communiqués par les pays concernés en raison des procédures de vérification effectuée par l'OMS après leurs annonces,

Pour tenter de contenir l'épidémie, les pays multiplient les mesures préventives : interdiction d'importation des porcs mexicains en Chine, Thaïlande ou Equateur et incitation à ne pas se rendre au Mexique émise par le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Italie ou les Pays-Bas. Barack Obama a demandé mardi soir au Congrès d'accorder une aide de 1,5 milliard de dollars pour à renforcer les capacités de réaction américaines face à cette crise sanitaire. La californie a décrété l'état d'urgence.

Les Etats voisins du Mexique ont commencé à interdire les vols à destination ou en provenance de ce dernier. C'est le cas de Cuba, où la défense civile a été mobilisée, ou de l'Argentine. Les croisières américaines partant de Miami ont également suspendu leurs escales dans le pays. Les tours operators du monde entier annulent leurs départs pour le pays.

Au Mexique, foyer d'origine du virus mutant H1N1. Le gouvernement de Felipe Calderon, accusé de n'avoir pas su réagir à temps face à l'épidémie, a décidé la fermeture des sites archéologiques.

Les autorités mexicaines, qui avaient jusqu'ici compté 20 cas de décès dûs à la grippe porcine, ont ramené ce chiffre à sept et 159 cas de décès «suspects» qui pourraient être dûs à la maladie. Pas moins de 1.300 personnes sont hospitalisées pour des symptômes ressemblant à ceux de la grippe porcine.

Dans la ville de Mexico, restaurants, cafés et discothèques ont été fermés. Quant aux députés mexicains, ils siègent désormais à huis clos et portent un masque durant les débats. Le pays a mis en place un système de dépistage rapide qui doit permettre de détecter et d'isoler plus rapidement les citoyens soupçonnés d'être contaminés.

 

Quatre nouveaux pays touchés

 

 


Crédits photo : AFP

 

Malgré ces mesures, la pandémie continue de s'étendre. Mercredi, les Etats-Unis ont annoncé la permière victime de la maladie sur leur sol : un enfant atteint est décédé au Texas.

Mercredi matin, on comptait trois nouveaux pays ayant des cas de contaminations avérées : l'Allemagne (une patiente résidant près de Ratisbonne en Bavière), la Nouvelle-Zélande, avec trois patients infectés, Israël (2 cas) et le Costa-Rica, où une jeune femme de 21 ans est la première personne d'Amérique Centrale à avoir contracté le virus.

Il reste 65 cas confirmés aux Etats-Unis, où un enfant de 23 mois est décédé au Texas. C'est la première mort confirmée de cette maladie hors du Mexique. En Californie, le gouverneur a décrété l'Etat d'urgence. Les autorités californiennes enquêtent aussi sur deux autres morts semblent être dues à la grippe porcine. Le directeur des Centres de maladie et de prévention américains (CDC), Richard Besser, avait annoncé mardi soir que les Etats-Unis pouvaient «s'attendre à des décès».

En Amérique, on compte désormais 6 cas confirmés au Canada, dont 7 recensés pour la seule journée de mardi dans la province d'Alberta ; et L'Amérique du Sud n'est pas épargnée, avec 24 cas suspects au Chili ou 42 en Colombie.

Partout, les contaminations probables ou soupçonnées se multiplient. La maladie a également atteint le Proche-Orient, avec deux cas «non mortels» diagnostiqués en Israël. La Nouvelle-Zélande confirme 3 contaminations supplémentaires parmi un groupe de scolaires de retour du Mexique, soit 14 contaminations probables au total. 179 Néo-zélandais présentant des symptômes suspects sont par ailleurs placés en isolement. Sur les autres continents, on compte 5 cas suspects en Corée du Sud, qui en recensait 9 mardi, 4 à Hong-Kong, 70 en Australie.

En Europe, outre l'Allemagne, la Grande-Bretagne compte deux cas confirmés, de même que l'Espagne, l'Autriche annonce un cas «très vraisemblable» et des patients sont en observation au Danemark, en Suède, en Grèce, en République Tchèque, en Allemagne, en Italie, en Irlande, en Autriche, en France, en Suisse, en Pologne ou aux Pays-Bas.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 13:34

«Je pars pour protéger la Société générale» 

Propos recueillis par Bertille Bayart et Gaëtan de Capèle
29/04/2009 le figaro

Daniel Bouton.
Daniel Bouton. Crédits photo : Le Figaro

INTERVIEW EXCLUSIVE - Le PDG de la Société générale de 1997 à 2008, président de conseil depuis un an, Daniel Bouton a choisi de démissionner. Il explique cette difficile décision dans un entretien au Figaro.

LE FIGARO. - Pourquoi avez-vous décidé, aujourd'hui, de démissionner de la présidence de la Société générale ?


Daniel BOUTON. - J'ai effectivement remis ma démission. Le conseil d'administration élira le 6 mai prochain un nouveau président. Je me suis en fait régulièrement posé la question de mon départ depuis l'affaire Kerviel, en janvier 2008. À l'époque, j'avais présenté ma démission au conseil, qui l'avait refusée. Il avait été décidé que je conduirais l'augmentation de capital, qui a été un succès malgré les circonstances. Puis, en mai 2008, un nouveau directeur général a été nommé, Frédéric Oudéa, tandis que j'ai conservé la présidence dans le but de créer les conditions d'une transition harmonieuse. Or, Frédéric s'avère être un directeur général de grande qualité. Je suis donc aujourd'hui certain que je peux partir en laissant la Société générale entre de très bonnes mains.

Mais vous partez cependant aussi sous la pression des attaques régulières dont vous avez fait l'objet depuis quinze mois…

Je fais le choix de m'en aller maintenant pour protéger la banque. Je suis devenu la cible d'attaques incessantes qui finissent par nuire à cette entreprise à laquelle je suis très attaché. Comme tout dirigeant, j'ai ­certainement commis des erreurs et j'ai pu être maladroit, je le reconnais. Mais les critiques dont je suis la cible me sont devenues insupportables et il faut pour la banque ramener la sérénité. Si mon départ peut y contribuer, tant mieux.


Comment avez-vous vécu les critiques venues de la classe politique ?

Il faut distinguer deux périodes. Pour la première, consécutive à la fraude Kerviel, je préfère ne pas faire de commentaires… Pour ce qui s'est passé depuis la catastrophe Lehman Brothers en septembre dernier, je crois surtout qu'il est indispensable que banques et pouvoirs publics travaillent main dans la main. En France, heureusement, le système continue de fonctionner correctement : les banques financent effectivement l'économie, sans rupture brutale du crédit, et en bonne collaboration avec René Ricol et ses équipes. C'est cela qui important. Et c'est d'ailleurs à cela que je travaille, passionnément, depuis plusieurs mois.Alors, oui, les critiques contre les banques me semblent malvenues. Même si nous avons commis des erreurs. Et même si je comprends combien la tentation du bouc émissaire peut être forte en période de crise aiguë, comme celle que nous traversons.


Comment expliquez-vous que la Société générale ait été plus particulièrement visée ?

Il existe clairement une hypersensibilité depuis l'affaire Kerviel. Et je regrette de n'avoir pas su mieux convaincre l'opinion, notamment les jeunes sur Internet, qu'il ne s'agissait de rien d'autre que d'une vulgaire fraude commise par un dissimulateur de grand talent qui a mis en risque des dizaines de milliards d'euros.

Mais il n'y a pas eu que cela. Plus récemment, ce sont les stock-options des dirigeants - les vôtres - qui ont défrayé la chronique…
J'ai fait une erreur : celle de ne pas avoir refusé ce plan de stock-options. Le comble étant que les options sont à mon sens les instruments les mieux adaptés à la situation actuelle : elles permettent d'associer, sans trop grever les coûts de l'entreprise, des milliers de personnes à la traversée de la tempête. D'autres banques de la place avaient d'ailleurs fait ce même choix.


Lors de ces différents épisodes, avez-vous, vous et la banque, été soutenus, par vos pairs, par la place, mais aussi par vos concurrents ? Ou ceux-ci ont-ils été tentés de profiter de la situation ?

De façon constante, j'ai connu le soutien exceptionnel de milliers de collaborateurs de la Société générale. Je les en remercie profondément. Cela a été, à titre personnel, extrêmement important. Cela prouve aussi combien la cohésion des salariés dans cette banque est puissante.Quant à ce qui relève de la place, il faut distinguer les époques. Dans la foulée immédiate de l'affaire Kerviel, quand la survie de la Société générale aurait pu être menacée, la solidarité a été sans faille. L'ensemble des banques internationales a reconnu l'extrême résistance de la Société générale face à un sinistre de cette ampleur.Ensuite, au printemps 2008, certains ont pu espérer un découpage, ou même la disparition de notre banque… Enfin, depuis septembre dernier, il existe une très forte unité de vues entre banques françaises quant à la façon d'affronter collectivement la crise.


Vous avez évoqué les erreurs des banquiers. Quelles sont-elles ?

Nous n'allons pas refaire aujourd'hui l'histoire de la crise. Je ne citerai donc que deux exemples. D'abord, le subprime. Début 2007, la plupart des banques dans le monde, et leurs autorités de tutelle, avaient conscience que le cycle du crédit touchait à sa fin. Mais nous n'avons pas vu cette béance dans le système, et dans sa régulation, qu'était la capacité offerte à n'importe quel établissement aux États-Unis de distribuer des crédits hypothécaires à n'importe qui. Ensuite, à la Société générale et ailleurs, nous utilisions des systèmes de mesure du risque extrêmement sophistiqués mais viciés par une erreur conceptuelle : ils n'intégraient pas l'hypothèse d'une crise de liquidité à grande échelle comme nous l'avons connue.


Comprenez-vous les mesures d'encadrement des rémunérations des banquiers et de réforme de celles des opérateurs de marché qui ont été décidées au niveau politique ?

S'agissant des dirigeants, nous sommes manifestement engagés dans une chasse aux symboles. Pour ce qui concerne les opérateurs de marché, la réforme me paraît d'autant plus valide qu'à la Société générale j'avais moi-même demandé, dans la rémunération des cadres supérieurs, la prise en compte d'éléments de risque et l'éta­lement des paiements. Nous étions l'une des deux banques dans le monde à avoir un tel ­système, que nous devons désormais élargir à davantage de collaborateurs.


Craignez-vous que l'on aille trop loin dans la remise en cause du secteur financier ?

Ce qui a été fait depuis dix ou quinze ans ne doit pas être piétiné. De formidables opportunités de développement ont été créées pour l'économie mondiale. La croissance, pendant cette période, a permis la création d'une classe moyenne dans beaucoup de pays. Le risque, aujourd'hui, c'est que ce mouvement s'interrompe. La crise actuelle signifie que, chaque jour, 100 000 emplois sont détruits dans les pays émergents. Le vrai danger est là. Et notre devoir, c'est de nous assurer que ne se produira pas un retour aux protectionnismes, un retour à un monde où les hommes, les biens et les flux financiers ne circuleraient plus.


Quel bilan, rapide, faites-vous de vos années Société générale ?

Celui, justement, d'avoir participé à ce développement, de l'avoir accompagné en soutenant et finançant nos clients français et étrangers. Certains pays connaissent aujourd'hui des difficultés. Mais j'ai une grande confiance dans leur capacité à retrouver, sitôt les palliatifs à la crise mis en place, le chemin d'une croissance plus forte que dans les pays développés. La stratégie de la Société générale a été d'investir sur ces nouveaux marchés les bénéfices réalisés par nos réseaux français - Société générale et Crédit du Nord - et par la formidable machine à résultats qu'est notre banque de marchés. Nous avons ainsi construit une base de développement en accompagnant l'émergence d'une classe moyenne. J'en suis particulièrement fier. Mon autre grande satisfaction, c'est l'adhésion des salariés ainsi que le recrutement de dizaines de milliers de jeunes de toutes origines. À la Défense, dans la même tour, se côtoient chaque jour les traders et les collaborateurs du réseau. Cette cohésion-là est propre à la Société générale. Et elle a même résisté à Jérôme Kerviel ! Nos 160 000 salariés peuvent être fiers de leur maison. C'est un beau navire, avec un bon capitaine, armé pour affronter la période extrêmement ventée du moment.


Quels sont vos projets pour l'avenir ?

Je vais d'abord prendre quelques mois, pour réfléchir et pour consacrer du temps à mes petits-enfants. Ensuite, je compte de nouveau être utile à l'économie de mon pays… mais ce ne sera pas forcément là où l'on peut l'attendre.

À combien s'élèvent vos indemnités de départ ?

Zéro !

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 12:30



L'état-major d'Air Canada s'est réuni pour examiner la situation :

Une chose est certaine, dit le directeur de la communication, au nord de Boston, le pilote d'un Boeing a nettement vu une soucoupe volante, manifestement venue d'une autre galaxie.

Et, le pire, c'est qu'à peine arrivé à New York, il s'est empressé de raconter cette histoire aux journalistes.

Surtout, tranche le PDG de la compagnie, il ne faut pas affoler notre clientèle en ayant l'air de prendre cela au sérieux !

On va la rassurer en déclarant que le jour où il a fait ce vol, notre pilote était ivre mort...

Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 12:00

Grippe : recul des prix des céréales

AFP 27/04/2009 Le Figaro

Les prix du blé, maïs et soja ont nettement reculé aujourd'hui sur le marché à terme de Chicago, les matières premières agricoles souffrant particulièrement de la propagation de l'épidémie de grippe porcine, qui pourrait freiner la consommation de viande de porc.

"La grippe porcine est baissière pour les marchés agricoles en raison de l'idée qu'elle va ralentir les exportations de matières premières agricoles vers le Mexique, dont la production de porc pourrait chuter", a expliqué Rich Nelson, de la maison de courtage Allendale.

Avec l'apparition de cas --sans décès aux Etats-Unis et en Europe-- le marché s'inquiète que les consommateurs dans le monde entier, et donc les éleveurs, se détournent de la viande porcine, ce qui pénaliserait la consommation des productions de céréales et oléagineux.

Les autorités sanitaires ont pourtant rappelé qu'il s'agissait
d'un virus contracté par voie respiratoire, d'homme à homme,
qu'il n'y avait pas d'élevages porcins atteints signalés et que la température de cuisson de la viande de porc détruit virus et bactéries.

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 11:46

Un 1er cas de grippe porcine confirmé en Allemagne

Samuel Laurent (lefigaro.fr) avec agences 29/04/2009

L'épidémie touche toujours plus de pays : l'OMS recense plus de 100 cas confirmés et envisage de relever encore son niveau d'alerte. Les mesures préventives se multiplient un peu partout.

L'Organisation mondiale de la santé redoute plus que jamais l'explosion d'une pandémie. L'agence sanitaire, qui recense pour l'instant 105 cas confirmé dans le monde, envisage de relever son niveau d'alerte à 5 sur une échelle qui en compte 6. Les chiffres de l'OMS sont souvent inférieures aux bilans communiqués par les pays concernés en raison des procédures de vérification effectuée par l'OMS après leurs annonces,

Pour tenter de contenir l'épidémie, les pays multiplient les mesures préventives : interdiction d'importation des porcs mexicains en Chine, Thaïlande ou Equateur et incitation à ne pas se rendre au Mexique émise par le Canada, le Royaume-Uni, la France, l'Italie ou les Pays-Bas. Barack Obama a demandé mardi soir au Congrès d'accorder une aide de 1,5 milliard de dollars pour à renforcer les capacités de réaction américaines face à cette crise sanitaire. La californie a décrété l'état d'urgence.

Les Etats voisins du Mexique ont commencé à interdire les vols à destination ou en provenance de ce dernier. C'est le cas de Cuba, où la défense civile a été mobilisée, ou de l'Argentine. Les croisières américaines partant de Miami ont également suspendu leurs escales dans le pays. Les tours operators du monde entier annulent leurs départs pour le pays.

Au Mexique, foyer d'origine du virus mutant H1N1. Le gouvernement de Felipe Calderon, accusé de n'avoir pas su réagir à temps face à l'épidémie, a décidé la fermeture des sites archéologiques.

Les autorités mexicaines, qui avaient jusqu'ici compté 20 cas de décès dûs à la grippe porcine, ont ramené ce chiffre à sept et 159 cas de décès «suspects» qui pourraient être dûs à la maladie. Pas moins de 1.300 personnes sont hospitalisées pour des symptômes ressemblant à ceux de la grippe porcine.

Dans la ville de Mexico, restaurants, cafés et discothèques ont été fermés. Quant aux députés mexicains, ils siègent désormais à huis clos et portent un masque durant les débats. Le pays a mis en place un système de dépistage rapide qui doit permettre de détecter et d'isoler plus rapidement les citoyens soupçonnés d'être contaminés.

Quatre nouveaux pays touchés


Crédits photo : AFP

Malgré ces mesures, la pandémie continue de s'étendre. Mercredi matin, on comptait trois nouveaux pays ayant des cas de contaminations avérées : l'Allemagne (une patiente résidant près de Ratisbonne en Bavière), la Nouvelle-Zélande, avec trois patients infectés, Israël (2 cas) et le Costa-Rica, où une jeune femme de 21 ans est la première personne d'Amérique Centrale à avoir contracté le virus.

Pour le moment, l'épidémie a touché l'Amérique, avec 6 cas confirmés au Canada, dont 7 recensés pour la seule journée de mardi dans la province d'Alberta ; et surtout 65 cas confirmés aux Etats-Unis, notamment en Californie, où le gouverneur a décrété l'Etat d'urgence alors que 2 morts semblent être dues à la grippe porcine. Le directeur des Centres de maladie et de prévention américains (CDC), Richard Besser, a annoncé mardi soir que les Etats-Unis pouvaient «s'attendre à des décès». L'Amérique du Sud n'est pas épargnée, avec 24 cas suspects au Chili ou 42 en Colombie.

Partout, les contaminations probables ou soupçonnées se multiplient. La maladie a également atteint le Proche-Orient, avec deux cas «non mortels» diagnostiqués en Israël. La Nouvelle-Zélande confirme 3 contaminations supplémentaires parmi un groupe de scolaires de retour du Mexique, soit 14 contaminations probables au total. 179 Néo-zélandais présentant des symptômes suspects sont par ailleurs placés en isolement. Sur les autres continents, on compte 5 cas suspects en Corée du Sud, qui en recensait 9 mardi, 4 à Hong-Kong, 70 en Australie.

En Europe, outre l'Allemagne, la Grande-Bretagne compte deux cas confirmés, de même que l'Espagne, l'Autriche annonce un cas «très vraisemblable» et des patients sont en observation au Danemark, en Suède, en Grèce, en République Tchèque, en Allemagne, en Italie, en Irlande, en Autriche, en France, en Suisse, en Pologne ou aux Pays-Bas.

La carte de la pandémie :


View H1N1 Swine Flu in a larger map

Vingt cas suspects en France

En France, deux nouveaux cas probables ont été signalés mardi soir en région parisienne. Il s'agit d'un homme et une femme hospitalisés à l'Assistance Publique des hôpitaux de Paris (AP-HP). Des tests sont en cours et les résultats seront connus dans les 72 heures. Comme le prévoit le dispositif de prise en charge, les personnes de leur entourage ayant eu des contacts étroits vont recevoir un traitement antiviral préventif. Il leur est demandé de limiter leur déplacement», explique l'Institut de veille sanitaire (Invs).

On compte désormais 20 cas suspects dans notre pays, répartis «un peu partout» selon Françoise Weber, directrice de l'Invs. Ces personnes sont placées à l'isolement le temps d'effectuer des tests. Toujours selon Françoise Weber, «on s'attend à ce qu'il y ait de plus en plus de cas à tester»,car on compte «un grand nombre de gens qui rentrent» du Mexique et que «de plus en plus de gens ont de faibles symptômes». Les autorités françaises ont franchi un cran supplémentaire mardi en déconseillant fortement aux Français de se rendre au Mexique. Nicolas Sarkozy fera mercredi un point sur l'épidémie à 11H30 avec plusieurs de ses ministres.

Un vaccin pour 50% de la population

La France est protégée contre une pandémie avérée, assurent les laboratoires pharmaceutiques. Roche, producteur du Tamiflu, l'un des deux médicaments recommandés contre la maladie avec l'antigrippal Relenza, assure que les stocks permettent de couvrir «plus de la moitié de la population».

Le directeur général de la Santé, Didier Houssin, assure pour sa part que si «personne ne peut dire la dynamique que va suivre l'épidémie, si elle va s'étendre ou s'éteindre comme un feu de paille», la France est «préparée depuis quatre ans» ce qui devrait permettre «de limiter les conséquences les plus néfastes».

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Mercredi 29 avril 2009 3 29 /04 /Avr /2009 10:30

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